Soucieux de la protection des plans d’eau 

Par Nayeli Chavez , Nayeli Chavez 6:00 AM - 4 septembre 2026
Temps de lecture :

En 2025, l’Association pour la protection des lacs Saint-Mathieu mettait en garde les citoyens de la possibilité de la présence d’algues bleu-vert, dangereuse pour la santé humaine. Photo Facebook — Association pour la protection des lacs Saint-Mathieu

Le Regroupement citoyen du Bas-Saint-Laurent pour la protection des plans et cours d’eau a récemment interpellé les huit MRC et les candidats électoraux de la région administrative connus à ce jour. À l’aide d’une lettre, il mentionne vouloir connaître les intentions de ces derniers et veut développer un comité de travail qui inclut les citoyens. 

En cette période de campagne électorale, le Regroupement considère que la protection des plans et cours d’eau est l’un des principaux enjeux du Bas-Saint-Laurent. Dans un communiqué partagé le 19 août, il écrit qu’il souhaite être informé sur « leur vision de l’engagement citoyen pour ce dossier de grande importance qu’est la protection des plans et cours d’eau ».

Lors d’une entrevue, la porte-parole, Dominique Samson, a soutenu que des représentants régionaux et locaux qui travaillent pour la protection de l’eau, l’environnement, ainsi qu’une représentation pour les citoyens devraient siéger à un comité de travail, formé dans les huit MRC.

« Le Bas-Saint-Laurent n’est malheureusement pas exempt des pressions des changements climatiques et de certains comportements anthropiques », déplore le groupe, dans l’une des lettres. Parmi les quelques exemples, il nomme le lac Saint-Mathieu, qui a dû être fermé quelques fois cet été en raison de sa pollution élevée. D’ailleurs, il existe déjà une association pour la protection des lacs Saint-Mathieu, dans la MRC des Basques. 

Certains membres du Regroupement citoyen du Bas-Saint-Laurent pour la protection des plans et cours d’eau. De gauche à droite : Judith Chouinard, Steve Malenfant, François Latreille, Dominique Samson, Arlette Thibault, Goulimine Cadôret, Corinne Guay, Isabelle Soucy, Charlotte Caron et Pierre Perron. Photo courtoisie

« On leur laisse du temps pour nous répondre »

Dominique Samson est consciente que cela pourrait prendre du temps avant de recevoir une quelconque réponse. « On va attendre jusqu’à la fin septembre pour les relancer », dit-elle. De plus, elle souligne que le Regroupement ne veut pas être en guerre ou s’acharner sur qui que ce soit. « On leur tend la main, on veut travailler ensemble. »

En réponse à une demande d’entrevue de L’Avant-Poste, l’équipe du candidat caquiste Henry Maclaren dans Matane-Matapédia-Mitis répond que « le niveau d’investissement dans le domaine de l’eau au Québec est sans précédent et le rythme d’action demeure soutenu et inédit : on parle de 500 millions $ sur cinq ans avec la création du Fonds bleu ». 

L’attachée de presse de la ministre responsable du Bas-Saint-Laurent, Justine Vézina, affirme qu’ils prendront connaissance des solutions proposées et continueront d’être à l’écoute des parties prenantes afin de mieux protéger les plans et cours d’eau.

Pour sa part, la MRC de Rimouski-Neigette nous a informés que les correspondances reçues depuis la dernière séance du conseil de la MRC, en juillet, seront déposées lors de la séance du 9 septembre. 

En date du 27 août, la préfète de la MRC de La Matapédia, Chantale Lavoie, ainsi que le candidat sortant dans Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé, ont affirmé ne pas avoir eu connaissance des documents. 

S’abonner
Notification pour
guest
0 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires

À lire également

Pascal Bérubé demande la réfection de la route 195 

C’était il y a 10 ans

La rentrée pour près de 2900 étudiants

Horizon

Horizon, des contenus marketing présentés par et pour nos annonceurs.