L’équipe derrière l’organisation du premier triathlon du Lac-Humqui se dit très satisfaite du déroulement de la première édition, qui se tenait le 12 juillet.
L’événement comptait 125 inscriptions, dont 121 participants. Le comité organisateur estime que plus de 90 % d’entre eux effectuaient alors leur premier triathlon.
« On commence et la barre est déjà haute. On n’aurait pas pu espérer mieux comme température. Il faisait beau, le lac était comme une huile. Il n’y avait pas de vague, pas un souffle de vent. C’est important, parce que les gens qui commencent – et on en avait beaucoup – ont tendance à s’inquiéter pour la portion lac, mais il était parfait », mentionne Markita Roy du comité organisateur.
Le parcours de nage avait d’ailleurs été conçu pour être compact et moins éloigné, ce qui permettait aux participants moins à l’aise ou simplement fatigués de marcher pour le retour, quand leur taille leur permettait.
« Ce qui était vraiment bien aussi, c’est que les spectateurs voyaient le parcours à 100 % dans l’eau, ce qui est très rare dans les triathlons. Je pense que les gens l’ont beaucoup apprécié, parce qu’ils restaient en place jusqu’à l’arrivée des derniers nageurs.
Sa complice, Line Fournier, indique pour sa part que le taux de participation a dépassé leurs attentes, surtout du côté des enfants.
« Nous avons eu 33 inscriptions d’enfants. Nous avons dû modifier le parcours, quelques jours avant l’événement, pour le rendre plus sécuritaire étant donné que celui que nous avions au départ était trop petit pour le nombre d’inscriptions qu’on avait. »
Des bénévoles dévoués
Les deux amies soulignent aussi le travail effectué par les bénévoles sur le lac, pour rassurer les participants qui en avaient besoin.
« Tout le monde a été agréablement surpris de ce que nous avons pu organiser, en peu de temps », ajoute madame Fournier, qui rappelle que l’événement a été mis sur pied en l’espace de deux mois.
Comme mentionné précédemment, la sécurité était un aspect non négligeable pour le comité organisateur. Les commentaires recueillis par Markita Roy indiquent que l’équipe a réussi de ce côté-là également.
« Parmi les commentaires que nous avons reçus, les gens ont dit qu’ils se sont sentis en sécurité, tout au long du parcours, autant dans le lac qu’en vélo ou à la course. Ils ont vu qu’il y avait des bénévoles partout. Pour moi, c’était vraiment le point le plus important, parce que quelqu’un qui performe bien, mais qui ne se sent pas en sécurité, n’aura pas nécessairement envie de recommencer l’expérience. »
Une deuxième édition?
Maintenant que le Tri-Humqui est né, tout le monde veut savoir s’il sera de retour l’année prochaine. Le comité organisateur n’est pas contre l’idée, mais rien n’est encore confirmé pour le moment. Une demande a même été émise pour l’organisation d’un triathlon hivernal.
« Nous avons de grosses réflexions à entreprendre dans les mois qui viennent, à savoir si on s’affilerait avec Triathlon Québec, pour faire un triathlon sanctionné, ou non. Je pense que les participants ont apprécié le fait que les règles étaient assouplies », ajoute Markita Roy.
L’équipe derrière le Tri-Humqui souhaite tâter le terrain pour agrandir son comité organisateur et son nombre de bénévoles, notamment pour remplacer ceux de cette année qui souhaiteraient prendre part au prochain événement, comme participants. Les personnes intéressées peuvent contacter la page Facebook « Les Courants de l’Est. »
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