Un triathlon accessible à tous

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Par Véronique Bossé 11:00 AM - 8 juillet 2026 Initiative de journalisme local
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Le Lac-Humqui. Photo Véronique Bossé

À l’approche du 12 juillet, l’équipe derrière l’organisation du triathlon du Lac-Humqui, Markita Roy, Nathalie Marie Daoust, Line Fournier et Maxim Lévesque, se réjouit de l’engouement pour l’événement.

Marikita Roy, qui gère notamment les inscriptions, confirmait, en date du 30 juin, que 64 personnes âgées de 4 à 78 ans étaient inscrites à l’une ou l’autre des disciplines du triathlon qui aura lieu au camping.

De ce fait, elle rappelle qu’un parcours conçu spécialement pour les jeunes, avec des catégories par âge, a été mis sur pied pour s’assurer que tous pourraient profiter de l’occasion. 

« S’il y a des enfants qui ne sont pas à l’aise de nager, ce sera peu creux, alors ils pourront courir dans l’eau. Tous les enfants pourront le faire. Même que, si quelqu’un nous disait que son enfant n’a pas de vélo, on s’arrangerait pour lui en trouver un. »

Elle souhaite que l’événement contribue à motiver de jeunes athlètes.

« C’est vraiment une clientèle qu’on aimerait cibler et allumer. On dit souvent que les jeunes ne bougent pas assez. L’événement sera vraiment festif. Il ne sera pas trop long non plus. C’est souvent ce qui les décourage, parce qu’ils trouvent ça long de faire des randonnées ou de se promener à vélo pendant 10 ou 15 km. Là, ce sera un petit coup dans l’eau, un petit tour de vélo, une petite course et ce sera ça. »

Madame Roy a aussi remarqué que plusieurs participants proviennent de l’extérieur de la Vallée, notamment de Matane.

« On a des inscriptions de Lévis jusqu’à Gaspé », mentionne-t-elle.

Elle espère d’ailleurs que le triathlon du Lac-Humqui permettra aux gens de la région de prendre conscience des différents attraits auxquels ils ont accès pour bouger. 

« J’aimerais insister sur la chance qu’on a, en région, d’avoir de beaux lacs qui ne sont pas pollués, dans lesquels on peut nager et qui sont accessibles. De cette chance d’avoir des sentiers pour courir en forêt et sur route. J’aimerais que les gens de la région réalisent à quel point on est dans un milieu extraordinaire pour pratiquer du sport. »

Notons que l’événement du 12 juillet n’est pas sanctionné par Triathlon Québec, et ce, pour deux raisons.

Nathalie Marie Daoust explique que le comité organisateur voulait en premier lieu tester l’engouement des gens pour ce type d’activité.

Nathalie Marie Daoust, Line Fournier et Markita Roy. Photo courtoisie

« Le sanctionner, avoir des officiels et tout le reste, si personne n’était venu, ça aurait été dommage. »

Il y a aussi le fait qu’un triathlon sanctionné vient avec des règles, comme l’interdiction de laisser les participants nager avec des bouées, ce qui aurait rendu l’événement moins accessible.

« L’un des commentaires qui a été émis par des participants de triathlons qui n’étaient pas sanctionnés par Triathlon Québec était que la sécurité nautique était défaillante. Ils ne se sentaient pas encadrés. On ne veut pas que nos participants ressentent la même chose. Il y aura des gens en kayak, d’autres sur des « paddleboards ». On aura aussi deux « seadoos » avec nous. »

Madame Daoust, qui est sauveteuse et paramédic, est bien au fait des dangers de l’eau.

« Si quelqu’un se met à paniquer dans l’eau, il peut lui arriver tellement de choses que c’est important qu’on ait une surveillance et un niveau de sécurité aquatique sans failles. »

Une ambulance sera aussi sur place, en cas de besoin.

Les inscriptions au triathlon se terminent le mercredi 8 juillet 2026 à 23 h 59. 

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