Les états financiers pour l’exercice se terminant le 31 décembre à la Ville d’Amqui, présentés à la séance ordinaire du conseil municipal du 15 juin, indiquent que la Ville dispose d’un excédent de 1,6 million de dollars (M$).
Ces résultats s’expliquent par une augmentation importante des revenus, qui totalisaient 16,7 M$ contre des dépenses de 15,1 M$.
Il est notamment question de l’augmentation des revenus de taxation liée aux rénovations et à la construction d’immeubles, aux droits de mutation (la taxe de bienvenue) plus importants qu’anticipé, à l’obtention d’une subvention pour la gestion des matières recyclables, à la cession de terrains et d’équipements, ainsi qu’à la hausse des redevances et des services rendus.
« Malgré l’inflation soutenue, une gestion efficace des dépenses a permis d’en réduire le niveau global. La diminution des taux d’intérêt et le report de certains projets ont également permis de réduire les frais d’intérêts », rapportait la mairesse d’Amqui, Sylvie Blanchette, lors de la présentation des faits saillants des états financiers.
L’excédent de cet exercice porte le surplus accumulé non affecté à 4,2 M$, représentant 25,2 % des revenus de fonctionnement de l’exercice, soit la cible jugée idéale par l’auditeur indépendant, la firme Mallette S.E.N.C.R.L.
Ce surplus sera utilisé pour réduire l’endettement de la Ville, réserver des fonds pour les futurs travaux de pavage, d’entretien et de réfection des bâtiments municipaux, limiter les hausses futures des coûts de gestion des matières résiduelles et augmenter le fonds de roulement.
De façon générale, madame Blanchette estime que 2025 aura été une belle année. « On a fait un surplus, mais tout s’explique. Il y a eu une subvention pour les matières résiduelles, de plus de 350 000 $. Ce montant sera placé dans une réserve de 2026, peut-être même de 2027, en prévision d’une augmentation de ce côté-là. »
Elle précise que le surplus associé à cette subvention est spécifiquement associé aux matières résiduelles. Le budget 2026 étant déjà adopté, il ne serait pas possible de le placer ailleurs.
« Il y a aussi des travaux qui n’ont pas été faits, ce qui fait en sorte que les surplus sont restés là, mais ç’a été quand même bien géré, parce qu’on a eu ce surplus qui nous offre la liberté d’avoir des réserves financières. On sait entre autres qu’il y a du pavage à faire, dans les rues et les rangs. On peut ainsi mettre des montants supplémentaires dans ces réserves financières. On sait aussi qu’il est de plus en plus difficile d’avoir des subventions. Il y a justement des travaux qui n’ont pas été faits en raison de leur absence. Si nous n’avons pas au moins 70 % de subvention d’un projet, on ne le fait pas parce qu’autrement, il se retrouve à la charge complète des citoyens. »
Horizon
Horizon, des contenus marketing présentés par et pour nos annonceurs.