Le 7 avril, Diffusion Mordicus a tenu une activité ayant pour thème « La culture, c’est du sport » à l’aréna d’Amqui.
Cette initiative, qui sort un peu du cadre habituel dans lequel évolue le diffuseur de spectacles, avait pour but de créer un pont entre la musique et le hockey.
Pour ce faire, le directeur général et artistique de Diffusion Mordicus, Michel Coutu, a organisé une rencontre entre l’artiste Émile Bourgault et des joueurs de hockey de l’école secondaire Armand St-Onge, entre autres le temps d’un match amical.
« On entend souvent dire que le hockey prend beaucoup de place, mais que la culture n’en prend pas assez. Chez Diffusion Mordicus, on trouve que la culture et le hockey vont bien ensemble. On fait énormément de culture à la polyvalente et énormément de hockey et de volleyball. Je trouve donc que c’est égal », déclarait monsieur Coutu lors de la rencontre.
Émile Bourgault, qui était à Amqui pour son spectacle du 9 avril à la Salle Jean-Cossette, était tout désigné pour être au cœur de cette démarche de médiation culturelle, lui qui aime le hockey, mais qui est aussi chanteur.
Il explique que l’idée lui a été présentée par monsieur Coutu, lors de son passage à Amqui en 2025, dans le cadre du Rendez-vous panquébécois de Secondaire en spectacle.
« Il m’avait mentionné qu’il aimerait monter une sorte de projet de passation entre la culture et le sport. Il savait que j’aimais le hockey, alors c’est un peu comme ça qu’il m’a présenté l’idée et je suis vraiment content d’être là. Je trouve ça intéressant, parce qu’en jouant au hockey, étant ado, je ne disais pas que je chantais des chansons. L’inverse était vrai aussi avec ma gang de guitares. Je ne disais pas que je jouais au hockey. »
Un ménage qui fonctionne
L’artiste constate qu’une sorte de tabou planait autour de ce mélange, qu’il estime maintenant être compatible et sain.
« C’est dans cet état d’esprit que je venais ici aujourd’hui, pour montrer qu’il est possible d’aimer les deux. »
Samuel Poirier, un joueur de hockey qui étudie à la polyvalente, a contribué à l’organisation de la rencontre après que Michel Coutu lui ait soumis l’idée. Il précise pour sa part que l’aspect récréatif de l’initiative l’a intéressé dès le départ.
« On joue au hockey pour compétitionner, se donner à fond et suivre un plan de match, mais je trouve qu’un événement comme celui-ci est important, parce qu’on joue seulement pour le plaisir. De base, on s’écrit tous au hockey pour se divertir et trouver des moyens de sortir de l’école pour s’amuser, alors c’est pour ça que je trouve ça bien comme événement. Il nous permet de nous amuser avec nos amis, tout en apprenant à connaître d’autres gens et en en apprenant sur la culture », mentionnait-il en référence au jeu-questionnaire qui prenait place entre les périodes du match.
Horizon
Horizon, des contenus marketing présentés par et pour nos annonceurs.